Tendresse silencieuse dans le camp Mundari

Tendresse silencieuse dans le camp Mundari
Avec les derniers rayons de soleil, les derniers soins apportés aux bêtes se terminent dans une atmosphère à la fois paisible et éthérée Ce rituel quotidien raconte une intimité millénaire, celle d’un peuple et de ses animaux, unis par une tendresse silencieuse. Ici la relation dépasse l’utilité elle devient symbiose Nous sommes chez les Mundaris et les vaches Ankole Watusi au Sud Soudan près de Térekeka. Chaque bovin porte avec lui des histoires familiales et des alliances sociales Affection et survie sont un seul et même poème rythmé par le pas des bêtes et le souffle des hommes.
Béatrice Royer