Tendresse silencieuse dans le camp Mundari

Tendresse silencieuse dans le camp Mundari
Avec les derniers rayons de soleil, les derniers soins apportés aux bêtes se terminent dans une atmosphère à la fois paisible et éthérée Ce rituel quotidien raconte une intimité millénaire, celle d’un peuple et de ses animaux, unis par une tendresse silencieuse. Ici la relation dépasse l’utilité elle devient symbiose Nous sommes chez les Mundaris et les vaches Ankole Watusi au Sud Soudan près de Térekeka. Chaque bovin porte avec lui des histoires familiales et des alliances sociales Affection et survie sont un seul et même poème rythmé par le pas des bêtes et le souffle des hommes.
Béatrice Royer

Je rêve et je m’élève…

Je rêve et je m’élève…
Un clin d’oeil à l’Ubuntu, un concept d’Afrique australe (un terme des langues bantoues) impliquant l’idée « d’humanité » et de « fraternité » et souvent traduit par « Je suis parce que nous sommes. ». L’Ubuntu met l’accent sur une sorte de lien universel et de partage qui relie toute l’humanité. Cette philosophie a été utilisée par Nelson Mandela.
Indira Bucha

Frou-frou

Frou-frou
Frou-frou Par son jupon la femme,
Frou-frou Frou-frou de l’homme trouble l’âme
Frou-frou Frou-frou certainement la femme séduit
Surtout par son gentil frou-frou !
Nathalie Rapeau

Une bouteille sur la plage

Une bouteille sur la plage
Belle journée printanière ! On va faire un tour au bord de l’eau ?
Les plages océanes sont très agréables à cette période.
Il n’y a personne, le soleil est doux, l’Océan Atlantique est toujours aussi magnifique.
La promenade est fort sympathique.
Tiens ! Une bouteille bleue sur le sable blond ?
– Deux couleurs complémentaires
– Un appareil photo pendu à l’épaule,
– Belle occasion d’immortaliser l’objet insolite posé là, isolé, sur cette immense plage !
Danielle Lafitte

S’aimer au crépuscule des certitudes

S’aimer au crépuscule des certitudes
Sur le sable à marée basse, le jour s’en va et emporte avec lui les doutes du monde. Face à l’astre rougeoyant, deux silhouettes s’unissent en une seule évidence.
Ici, s’aimer, c’est trouver dans l’autre la seule lumière qui ne décline jamais.
Nicolas Marthou

Retour de mer

Retour de mer
Lorsque le port du Guilvinec bascule dans l’obscurité, les chalutiers reviennent de quinze jours de mer, chargés de thons et d’espadons. Le retour des équipages ouvre un moment suspendu, où la nuit se mêle au bruit des treuils et aux gestes précis du déchargement.
Dans ces scènes nocturnes, certaines images frôlent l’irréel : les plus grosses pièces, pendues au bout d’une grue, se balancent dans la lumière blanche des projecteurs. Leurs silhouettes monumentales découpent l’espace, transformant le quai en un théâtre brut, presque mythique. Les marins, concentrés et silencieux, orchestrent ce ballet avec une maîtrise acquise loin des regards.
À travers cette série, j’explore la tension entre la réalité du travail et son esthétique inattendue. La nuit révèle des contrastes puissants : métal contre chair, ombres contre éclats, fatigue contre détermination. Elle magnifie ce moment de transition où le large rejoint la terre.
Cette exposition rend hommage à ces marins dont le retour nocturne façonne l’identité maritime du Guilvinec. Elle célèbre aussi ces scènes où le quotidien devient, l’espace d’un instant, une vision presque fantastique.
laurent-descorps.fr
Laurent Descorps

Protégeons le loup

Protégeons le loup
La beauté du vivant,
La fragilité d’un instant,
Symbole de « Liberté
Le loup,
tu m’offres ces moments
Quels moments
Toi le gardien discret,
Qui protège la biodiversité des forêts,
Qui veille sur l’équilibre du vivant,
Aujourd’hui espèce menacée, sauvons la !
Au travers de mes images, j’essaye de vous transmettre, mon émotion, la beauté animale, ma sensibilité.
Site internet : Instagram
Danielle Gatt

Le pianiste

Le pianiste
Cette photo a été prise à Séville à  la place d’Espagne dans un grand escalier qui menait à l’étage d’une entrée du palais. 
Cette place a été conçue pour l’Exposition ibéro-américaine de 1929 par l’architecte local Aníbal González.
Elle forme un demi ovale dont le plus long diamètre mesure 200 m. Symbolisant, par sa forme, l’Espagne accueillant à bras ouverts ses anciennes colonies, elle regarde dans la direction du Guadalquivir, ce dernier représentant le chemin vers l’océan Atlantique et l’Amérique.
Un bâtiment unique longe tout son côté arrondi. Au centre de la place se trouve une fontaine. Un canal parcourt l’arrondi de la place ainsi qu’une grande partie de son côté rectiligne, ne s’interrompant que pour laisser un accès au centre de la place et à la fontaine. Quatre ponts consacrés aux royaumes de Castille, d’Aragon, de Navarre et de León relient la place centrale et le palais, symbolisant l’unité politique de l’Espagne.
Durant l’exposition de 1929, l’édifice accueillait dans l’un de ses bras une grande fresque historique sur la colonisation espagnole en Amérique.
Ce pianiste jouait du blues seul dans cet immense escalier.
Pascal Fontaine